Catégorie : Lifestyle

Younger, la série des Millenials.

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J’ai pour habitude de vous partager les séries coups de coeur du moment. Même si celle-ci date un peu parce qu’on en est déjà à la 4eme saison, j’ai absolument voulu vous la présenter: Younger. Certains médias disent même que Younger est la série des 20-something, comme on dit, à la télévision. Alors si vous n’avez pas encore entendu parler de Lisa ni de Millenials Print, accrochez-vous.

En gros, ca raconte quoi ?

Younger, c’est avant tout l’histoire de Liza: une femme, une mère, une New-Yorkaise de 40 ans qui en divorçant, se retrouve à devoir travailler et se rend compte qu’elle a « rater sa jeunesse ». Elle commence donc à chercher un emploi dans l’édition. Elle se rend vite compte qu’à passer 40 ans, justifier son statut de mère au foyer, c’est assez difficile. Mais lors d’une soirée dans un bar, un garçon la prend pour une fille de son âge, 26 ans. C’est pourquoi, avec l’aide de sa meilleure amie, elle va faire croire qu’elle n’a que 26 ans. Mais même si son physique avantageux, laisse croire qu’elle paraît plus jeune qu’elle n’en a l’air, pas facile de faire croire au monde entier qu’on a effectivement cet âge-là et d’en assumer toutes les galères qui viennent avec. Liza va donc se retrouver coincer dans son mensonge et va devoir se battre pour ne pas être démasquée ni par ses collèges, ni par ses boss, ni même pas son nouveau petit-ami plus jeune qu’elle. Tout cela bien sûr en divorçant, gérant une fille qui fait ses études en Inde et vivant chez sa meilleure amie quarantenaire artiste et lesbienne. Mais que se passera-t-il si l’on découvre son secret ? Alors, ça ne vous donne pas envie d’en savoir plus ?

Mais Younger, en vrai c’est quoi ?

Ce qui m’a particulièrement plus chez Younger d’abord, je dois l’avouer. C’est le retour de Hilary Duff dans un rôle principal. Je l’avoue que je ne l’avais plus vu depuis sa brève apparition dans Gossip Girl et elle m’avait manqué à l’écran. Non que j’en suis une grande fan mais ça fait toujours plaisir de voir une tête connue. Ensuite, ce que j’adore dans cette série c’est le message qu’elle amène. De plus, la série est produite par Darren Star, le producteur de Sex and the City. Je suis contente de retrouver quelques airs de Sex and the City dans la série même si elles ne se ressemblent pas vraiment sur le fond. Le show est dynamique et léger à la fois et rempli de répliques piquantes comme je les aime. Le ton est donné dès le premier épisode:

« Before you know it, you’re gonna be in your 40s, living in a house in the suburbs with a husband who watches TV all night while you’re in your bathtub, spritzing your shower hose on our special place ». (Younger – Pilot)

Mais ce que j’aime particulièrement dans cette série c’est que cela reflète la vie actuelle des 20-something. Où les réseaux sociaux sont omniprésents, où l’on doit un peu « Faking it till we make it » et où l’on se sent un peu imposteur mais en même temps on veut être pris au sérieux parce que nous aussi on sait faire quelque chose de notre vie et que l’on peut sortir de notre « comfort zone ». Et c’est un peu ce que l’on vit, enfin personnellement, c’est ce que je ressens. Les producteurs de la série arrivent à montrer cela avec un ton assez léger et avec une touche d’humour.

Toujours pas convaincu? Je vous laisse la bande annonce pour voir par vous même. (En anglais off course!) Sinon, vous connaissez ?

Rentrée scolaire ou non-scolaire ?

Au mois de septembre, le seul mot qui revient continuellement c’est « rentrée ». Qu’elle soit scolaire ou non, la rentrée est synonyme de reprise, de renouveau et de nouvelles habitudes. Les valises sont défaites, les enfants/frères, soeurs ont retrouvé l’école, on est reparti au bureau ou à l’université. Bye bye les coquillages, la plage et j’ai même envie de dire le soleil. Bonjour le nouveau train-train quotidien qui rime avec métro, boulot, dodo. Mais après tout, est-ce que notre mois de septembre doit être aussi ennuyeux et prévisible ? Après mes confessions de rentrée pas très joyeuses, je vous propose donc de vous organiser pour retrouver le sourire et faire de cette rentrée un moment Feel Good !

Nouvelles habitudes: on ose.

Septembre, on en profite pour faire aussi se faire plaisir. On prend de nouvelles habitudes. Envie de faire du sport ? On essaie de se programmer une session dans une salle de fitness où alors on essaie un cours collectif. Souvent la première ou les deux premières séances sont gratuites et cela nous permet de tester le cours, d’essayer un nouveau sport. J’ai moi-même repris le judo après 5 ans d’arrêt. Et croyez moi, après une séance de sport, on se sent tellement bien. Si par contre le sport n’est pas trop votre truc mais que vous avez quand même envie de sortir de chez vous, mais ne savez pas quoi faire ? Alors, on s’organise le brunch du dimanche en famille ou avec des amis. Un rendez-vous que l’on prend 1 fois par semaine ou 1 fois par mois mais qui nous oblige à casser notre routine et à sortir de chez nous. On profite pour tester de nouvelles adresses dont on a toujours eu envie mais pour lesquelles ont a jamais trouvé le temps. On profite aussi pour essayer de nouveaux plats ou de nouvelles cuisines. Pas besoin de se ruiner, que ça soit à la maison ou dans un café/restaurant, il y en a de toutes sortes et pour tous les prix. Et surtout on profite de cet instant famille/ami pour se changer les idées et changer notre routine métro, boulot, dodo. Et puis on ose aussi allez à des expositions ou musées, au cinéma et à des concerts. Pas d’excuse sur le prix, par exemple BNP Paris Bas organise les Cinémaday’s ou le ticket est à moitié prix. Septembre, c’est aussi le mois où il y a le plus de film qui sortent. Raison de plus pour y aller. Alors toujours pas convaincu ?

On ne range pas les vêtements d’été

Un deuxième conseil c’est de ne pas ranger nos vêtements d’été. Ne me prenez pas pour une folle, je ne vous dit pas de sortir en bikini alors qu’il fait 10 degré dehors. Je veux dire par là que l’on favorise plutôt le layering. Le laye quoi, vous me direz ? On superpose les couches. On prend donc nos vêtements d’été en y ajoutant un pull ou un manteau avec une écharpe et ça fait l’affaire. Gardez quelques pièces d’été permet de ne pas avoir trop de blues des vacances et de pouvoir quand même encore profiter de nos trouvailles des soldes avant de les ressortir l’été prochain. Pas la peine de vous ruinez dans la nouvelle collection hiver. Vous pouvez donc recycler vos pièces d’été pendant l’automne.

En septembre: souriez !

La rentrée, on sourit et on prône le Feel Good. On commence la journée en se mettant de bonne humeur. On se fait le petit plaisir du matin que ça soit un café devant la télé, quelques minutes de plus au lit. Mais on commence la journée feel good. On continue quitte à se forcer un peu de sourire. Faites le test, plus vous souriez, plus les gens vous sourirons en retour. C’est connu, le sourire c’est communicatif. Et puis au boulot, des études* ont prouvé que si l’on présente ses projets avec le sourire, nos patrons sont plus enclins à les accepter et à donner leur confiance. Parce qu’ils verront votre enthousiasme et le fait de sourire apporte de la confiance en vous. Un bon remède contre le stress. Alors si nous contaminions les autres avec notre sourire ?

Vous l’aurez compris, septembre, c’est la rentrée mais c’est aussi un moment Feel Good que l’on doit essayer de dédramatiser. On profite même si nos vacances nous paraissent bien loin et ce même si le temps devient grisâtre et plus froid. Après tout, rien ne nous empêche de prolonger un peu l’été dans notre esprit, pas vrai ?

*Elle Belgique, Septembre 2017.

Et vous la rentrée, c’est quoi votre remède feel good ?

Confessions de rentrée.

Je vous l’avoue, je reviens après un temps d’absence. Rassurez-vous, ce n’est pas par manque d’inspiration ou de motivation. Mais pendant longtemps, je me suis demandé si je devais poster quelque chose. Si je devais absolument faire parce qu’il faut faire. Et dire parce qu’il faut dire. Parce que ça amène du trafic, que ca montre du contenu, que ça fait bien, que c’est beau. Mais après, je vous avoue que je me suis concentrée énormément sur la fin de ma vie étudiante à plein temps. C’est pourquoi, je vous écris ces confessions de rentrée.

Alors, les nouvelles?

Comme vous le savez, je suis dans un tournant de ma vie. J’avais quelques examens à repasser avant l’obtention de mon diplôme en master en communication. Rien de grave à première vue. Et je vous avoue que les nouvelles n’ont pas été comme je l’espérais. Toutes les projections que je m’étais faites cet été comme trouver un job, chercher un appartement, commencer ma vie d’adulte qui travaille s’est éloigné encore plus. Mais le plus dur c’est d’être face à l’échec encore une fois et de ne pas être capable de faire une année complète en une seule et unique année scolaire. Mais au final, je ne devrais pas voir cela comme un échec mais plutôt comme une bataille que j’ai perdue pendant la guerre.

J’ai donc pris du recul une journée. Une journée où je me suis demandé pourquoi je le faisais? Pourquoi je m’étais lancé le challenge de faire un master en néerlandais? Pourquoi je choisis la difficulté en 2 ans plutôt que 3 ans pour un parcours plus « simple » et surtout, en français. Mais après tout, la question que je me pose vraiment c’est pourquoi on m’a laissé la possibilité de faire un master dans une langue qui n’était pas la mienne si l’on me reproche de ne pas avoir le niveau suffisant pour réussir un master? J’ai beau me voiler la face et chercher un autre coupable que moi même mais ça ne changera en rien le résultat.

Alors je m’ouvre à vous, et vous fait part de ma sensibilité à faire face à la difficulté. J’essaie de l’accepter. Difficilement mais j’essaie. Cela serait vous mentir si je ne vous disais pas que je n’avais pas pleuré. Parce que oui, des larmes il y en a eu face à cet échec. Mais ça serait aussi vous mentir que de vous dire que je ne m’étais pas remis en question sur mon aptitude à réussir ce master et à envisager ne pas continuer. Mais ce n’est pas dans ma personnalité. Je me relève toujours face à la difficulté et j’affronte la prochaine bataille encore plus forte qu’avant. J’ai commencé à travailler sur des projets qui sont tellement motivants. Ils seront partie intégrante de mon avenir et les abandonner serait un tel gâchis. Je reviens dans quelques jours avec un programme de rentrée au top ! J’ai pas envie de faire trop. J’ai envie de faire ce qui est juste et de me concentrer d’abord sur les priorités. Et je veux surtout me nourrir de cela. Je veux grandir de cette période pour prendre le temps de faire les choses biens. Et surtout d’y mettre tout mon coeur.

Monsieur Big

Cher Mr Big,

Je me souviens comme si c’était hier, la première fois que je t’ai entendu parler de toi, que je t’ai rencontré et puis que j’ai commencé une vie avec toi. C’étaient trois moments différents, mais inoubliables. Et je vais bien sûr vous les conter.

J’ai entendu parler de toi à une soirée de lancement. Je te voyais partout sur les snaps et insta Stories de mes blogueuses favorites. Je me disais waouw, il a l’air pas mal à final. Je veux moi aussi le rencontrer. Mais sans te mentir, au départ, tu m’as fait penser à une belle référence à Carrie Bradshaw et à son histoire d’amour. J’ai, comme elle, fait connaissance avec d’autres, essayer d’autres pour au final me rendre à l’évidence que c’était toi et rien que moi. J’ai cru moi aussi avoir cette même histoire d’amour qu’elle partage pendant 6 saisons et 2 films et effectivement comme dans un conte de fée, tu m’as conquise (référence à Sex and the city encore, non je ne suis pas accro).

Je t’ai enfin rencontré à Paris et quelle rencontre! Dans un Séphora sur les champs Elysées alors que j’y étais en vacances pour quelques jours. Et depuis cette rencontre, j’ai eu l’occasion de te voir à l’action, de voir les promesses que tu donnais et aussi d’en voir le résultat. Encore une fois, je suis tombée sous le charme. J’avais ce regard que personne ne m’avait jamais donné.

Pour notre premier essai, je n’ai pas osé voir en grand. Alors j’ai opté pour un petit format. Mais malgré cela, une sortie avec toi en grande pompe coute 27€ environ. Un luxe mais qui vaut la peine. C’est pourquoi, j’ai eu envie de te partager et de laisser la chance à d’autres de te remporter sur mon Instagram juste ici. Qui sait, d’autres seront aussi conquises? Je l’espère vraiment.

Merci pour tout, mon Monsieur Big

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The Bold Type – La série de l’été ?

Vous avez aimé The Devils wears Prada (Le diable s’habille en Prada) ou Girlboss voir d’un Sex and the City nouvelle génération? Vous cherchez une nouvelle série à regarder qui parle de sujet en rapport avec la mode? Je vous propose d’essayer The Bold Type. Inspirée de l’ancienne éditrice en chef de Cosmopolitan, The Bold Type vous emmènera dans les coulisses d’un magazine de mode Scarlet. Trois amies et employées de la rédaction en sont les héroïnes. Je n’ai pas l’habitude de parler de série, la preuve, la dernière que je vous ai présentée était Divorce avec Sarah Jessica Parker dans le rôle d’une jeune divorcée qui commence à vivre pleinement sa vie. Vous pouvez la retrouver juste ici.

Crédit Photo : http://www.spoilertv.com/2017/04/the-bold-type-teaser-promos.html

The Bold Type: qu’est-ce que c’est ?

Les 3 amies travaillent chez Scarlet à différents postes: Jane la journaliste, Sutton l’assistante et Kat la community manager. Mais toutes les 3 sont aussi différentes qu’attendrissantes. On peut voir, par exemple, dans le pilot de la série, qu’elles fêtent la promotion de Jane dans le dressing du magazine. Elles arrivent quand même à se disputer pour leurs petits tracas quotidiens. Ce qui est vraiment mis en avant, c’est qu’elles se soutiennent les unes, les autres. Ce qui change par rapport à d’autres séries, c’est que la série se veut avec un côté féministe. Les personnages sont des femmes fortes et indépendantes qui défendent leurs idées. Vous voyez un peu le coté #girlboss dans l’âme? Mais sans pour autant en faire trop, elles restent de jeunes femmes authentiques qui se cherchent encore. Bien sûr, un petit girly avec quelques scènes de romance viennent couronner le tout. Concernant les trois actrices principales, on retrouve par exemple, Katie Stevens, actrice dans la série diffusée sur MTV: Faking It.

Enfin, un dernier personnage semble jouer le rôle de mentor : Jacqueline Carlyle, la rédactrice en Chef de Scarlet Magazine. Elle a certes des aires à Miranda Priestly dans Le diable s’habille en Prada. Mais c’est une version un peu discount, si je puisse dire. Elle est tantôt boss qui fait peur, tantôt oreille attentive pour ses employées. Et puis ce n’est pas donné à tout le monde d’être Meryl Streep, non?

Mon avis?

Ce qui m’a vraiment plus dans The Bold Type, c’est que la série reste plausible. Même si on se l’avoue, les réactions des actrices est parfois prévisibles. On est loin des paillettes où les journalistes de mode portent des talons de 15 cm avec des tenues de gala tous les soirs. Elles ont elles aussi leurs problèmes: recherche d’idées d’article à écrire, augmentation salariale à discuter, demander un changement de poste, défendre ses idées face à un conseil d’administration assez machiste, … Et cela remet un peu les pendules à l’heure sur le métier de journaliste. Celui-ci reçoit un peu trop de paillettes dans des films telle que: Le Diable s’habille en Prada, Sex and The City et Newsroom pour ne citer que eux.

Alors, ça vous donne envie de commencer l’un des 10 épisodes de la saison 1? N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé. Si vous aussi, vous avez découvert de belles séries, laissez moi aussi un commentaire. Bisous mes chatons.

 

Productif l’été vous avez dit ?

Il y a quelques jours, après une longue rétrospective de mon mois de juillet par rapport aux objectifs que je m’étais fixé pour les vacances juste ici, si vous vous en souvenez, je me suis demandée si j’avais été assez productive ? Vous voyez sûrement ce que je veux dire. Qui dit vacances, dit inévitablement envie de farniente. Et donc de journée qui s’enchaine comme ci: réveil, transat, piscine, transat, apéro, dodo. Et on recommence ! Alors voici quelques leçons que j’ai pu apprendre de ce mois de juillet.

  1. Se concentrer sur le plus important.

Souvent, en juillet et août, le travail est un peu plus cool. Où à l’inverse, on tourne au ralenti vu que les collèges sont en congé et la charge de travail est plus grande. Il faut donc essayer de placer des priorités.  Même si c’est impossible ou presque de définir quelle tâche est plus importante qu’un autre autre, il faut quand même essayer. Je parle de là qu’il faut choisir ce que vous voulez faire. Et justement si vous avez du temps, mettez ce temps à profit pour faire des taches que vous n’avez pas l’habitude de faire, des choses plus personnelles par exemple. Et si une tâche est pour vous insurmontable. Travailler dessus demi heure par demi heure. J’entends par là que vous vous concentrer pleinement sur la tache en question dont vous ne voyez pas le bout. Vous travailler dessus 30 minutes au matin, puis encore 30 minute à midi et encore 30 minutes en fin d’après-midi. Mais entre temps, vous vous récompenser avec des tâches que vous préféré faire. Par exemple, si vous avez du travail administratif et que vous détester cela, découper la tâche en plusieurs parties pour qu’elle ne vous semble par insurmontable et travail dessus partie par partie étalé sur la journée. Vous verrez, vous avancerez plus vite.

  1. Organiser son temps

C’est la partie la plus importante. Comme c’est les vacances, il est important de bien organiser son temps pour pouvoir profiter au maximum du temps libre et faire ce que l’on veut. C’est pourquoi quand je vais au boulot, je profite de mon heure/heure et demie de train pour soit étudier, avancer dans mon travail ou écrire les articles du blog. Comme par exemple cet article qui est écrit entre Bruxelles et Ostende dans le train. Comme j’ai des journées assez remplies, je profite de chaque instant avec moi-même pour avancer dans les tâches que j’aimerai faire mais que je ne peux pas faire par exemple au travail ou le soir parce que je rentre trop tard. C’est pourquoi j’essaie de planifier un maximum pour avoir la possibilité de voir ce que je dois faire et comment je peux le faire sans perdre de temps ou de précieuses heures de sommeil.

  1. Lâcher prise

Parce que être en vacances c’est aussi lâcher prise pour mieux repartir. Parfois, il vaut mieux lâcher prise et ne pas être au top de ces performances pendant un petit moment pour pouvoir mieux repartir et être motivé sur les nouveaux projets qui arrive. C’est les vacances! Même si vous n’avez pas la chance de partir à l’autre bout du monde, mettez vote temps à profit pour prendre soin de vous, pour vous reposer et faire ce que vous aviez toujours eu envie de faire. Prenez du temps pour vous. Les vacances sont l’occasion d’accomplir toutes les choses du quotidien que l’on se refuse de faire. Mais aussi celles pour lesquelles ont a toujours une bonne excuse. C’est les vacances! Pourquoi ne pas profiter d’une journée à la mer, d’une soirée avec vos amis ou d’un bon barbecue en famille? Il est temps de vous faire plaisir et d’être égoïste (dans le bon sens) en pensant à se faire plaisir.

En ce qui concerne le look, j’avais envie d’un pantalon gris chic et ne pas porter le blazer assorti. Je vous propose donc de vous amusez et de le porter avec une pièce plus fantaisie comme un kimono de couleur par exemple. Cela vous permet d’avoir un look à la fois chic mais décontracté. Parfait pour une petite soirée entre amis. De plus, j’ai mis l’accent sur quelques détails comme un sac clouté et des espadrilles noires assorties.
Voilà les conseils que je peux vous donner pour passer un été productif. Courage à tous ceux qui n’ont pas la chance d’être en vacances. Et pour ceux qui le sont, profitez s’en bien. N’oubliez pas que le plus important c’est qu’on se sentent bien et qu’on profite de chaque instant que l’on a. Bisous mes chatons et à mardi pour un nouveau look.

 

23 années déjà

Je vous écris ces quelques lignes parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire. J’ai 23 ans. Et comme chaque année, je me dis que j’ai envie de faire de l’année à venir encore mieux que celle qui vient de s’écouler. Alors cette année, fidèle à moi-même, je rêve de nouvelles aventures et j’espère vivre une année encore plus folle que l’an dernier. Mais cette fois, je sais qu’elle ne sera pas comme les années précédentes. J’ai encore une fois pris une belle porte en pleine face. Je pensais avoir réussi mes examens. Mais quel beau cadeau que de voir que l’on a encore des examens à repasser en août et que les efforts fournis n’ont pas été suffisant. Mais ce n’est que partie remise. Alors c’est en écrivant ces lignes, un peu triste, que je prends mon courage à deux mains pour repartir sur de bonnes bases et donner le meilleur de moi-même. Mais encore plus que l’année d’avant. Parce qu’après tout, vieillir c’est grandir non ? Alors bonjour, nouvelle Laura de 23 ans !

Résolutions de l’été 2017 !

Si je vous parle aujourd’hui, c’est entre deux vêtements que je pose dans la valise parce que je m’en vais demain à Paris. Et en faisant la valise, je me suis dit et bien Laura, c’est ton dernier été en temps d’étudiante « à temps plein », que comptes-tu faire pour en profiter au max ? Sachant que lundi 3 juillet, je commence un nouveau challenge professionnel et qu’en septembre, j’en commence un autre. Alors pour en profiter un max et essayer de faire de cet été le meilleur, j’ai pris quelques résolutions.

1. Ne pas rester à la maison! 

Je l’avoue pendant l’année « scolaire », j’ai tendance parfois le week-end à rester à la maison ou à faire des soirées à la maison, chez les voisins, en famille, mais jamais vraiment faire la fête et profiter. Aller à la mer sur un coup de tête, aller à un festival, partir en week-end, dans un parc d’attractions où découvrir la Belgique. Mais ne pas rester à la maison et bouger. C’est peut-être la dernière fois où j’aurais l’occasion d’en faire autant et de pouvoir voir ce que j’ai envie. Alors autant en profiter !

2. Prendre du temps pour moi

J’ai l’habitude d’avoir une vie à 100 % et à ne pas forcément prendre soin de moi. Alors cet été, j’ai envie de faire du sport, de prendre du temps pour moi. Et surtout de faire ce que j’ai envie. Pourquoi pas faire un spa ? Mais vraiment en profiter pour me ressourcer et commencer chaque semaine en donnant le meilleur de moi-même.

3. Mieux manger et boire plus

Oui, j’ai envie de faire du sport, mais j’ai aussi envie de me lancer dans un rééquilibrage alimentaire. De par moi-même ou alors en allant voir quelqu’un, un professionnel pour mieux m’aiguiller. J’ai aussi envie d’en apprendre plus sur l’alimentation et comment se soigner avec l’alimentation. Comme on dit, on devient ce que l’on mange non ?

4. Lire, lire et lire

J’adore lire, mais je manque de temps. Enfin disons que je ne prends pas le temps de lire. Et j’ai vraiment envie cet été de lire et surtout de lire des livres de développement personnel. J’en ai déjà une flopée dans ma pile de livres à lire. Ça rejoint aussi l’idée de prendre du temps pour moi. Je suis en ce moment en train de lire un livre que j’adore (pour le peu que j’ai lu): I’m that girl d’Alexis Jones. Je vous mets le lien juste ici, si ça vous intéresse d’en savoir plus sur ces livres.

5. Développer le blog

Oui, je compte profiter un maximum de mon été, mais je compte aussi continuer développer le blog. Je vous en parlais ici récemment. J’aime trop cela que pour arrêter pendant 2 mois. Non non ! J’ai des tonnes d’idées d’articles qui sont prêts en relecture, des tonnes d’idées de looks, de chose à tester pour vous en parler. Je compte vraiment développer encore et toujours. J’ai aussi envie de lancer une newsletter mensuelle ou bimensuelle pour que vous soyez au courant de contenu exclusif que je compte créer. Bref, restez branché, vous allez voir ce bébé blog évoluer.

Voilà déjà la fin de mes résolutions de l’été. Merci à Margot de YouMakeFashion de m’avoir donné l’idée de faire les résolutions de l’été. Et puis, je me dis que maintenant que je vous en ai parlé, je suis obligé de les tenir. Je ferais un bilan à la fin du mois de septembre pour vous donner le résultat de mon été. Et vous, quelles sont les vôtres ? Bisous mes chatons et profitez de cet été comme si c’était le dernier.

 

Closet detox: pourquoi je me suis lancée !

Détox, c’est le mot tendance du moment. On parle de detox aussi bien pour la nourriture ou le make-up ou dans notre vie en général. On fait un tri par le vide pour tout comme pour rien. C’est pourquoi, j’ai eu envie de faire ce closet detox. Je vous l’avais dit ici, il va y avoir du changement. J’ai enfin du temps et surtout besoin de faire le vide et un grand rangement. Alors pourquoi ne pas commencer avec le dressing ? (Comment vous dire que c’est Bagdad). Je vous l’avoue, j’ai beaucoup de vêtements. Énormément ! Voir trop. Mais le fait d’en avoir beaucoup ne m’empêche pas d’en avoir encore plus. Alors je me suis remonté mes bretelles. Et vous savez quoi ? Ça fait un bien fou. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous expliquer comment j’y suis arrivée et comment j’ai procédé à cet énorme tri.

Commencer le closet detox et garder l’essentiel

C’est l’étape la plus difficile : se mettre en tête de commencer. Autant, je suis sans cœur que je dois aider les autres, mais quand ce sont mes affaires… Je suis toujours pleine d’excuses, pleins « d’au cas » où, alors qu’au final, je ne fais que repousser la date de la séparation entre moi et ce vêtement. Mais il n’y a pas d’avance, il suffit de prendre une pile de l’étagère et l’enlever pour regarder de quoi elle est composée. Une fois que s’est fait on ne peut plus reculer, la détox est lancée.

N’oubliez pas que c’est avant tout un état d’esprit que vous devez avoir. Si ça peut vous consoler, dites-vous que c’est un mal pour un bien. Vous avez, j’en suis sûre des vêtements que vous n’avez jamais mis ou des vêtements que vous ne savez plus que vous avez. C’est pourquoi je pense que faire un tri est très bénéfique. Je ne le fais pas souvent, mais cette fois-ci, j’étais motivée et je me suis lancée. Après, je ne dis pas que c’est facile ni que c’est possible en une fois. Mais au fur et à mesure, on voit la place et on se sent mieux.

Pour ce qui concerne « l’essentiel » : misez sur les basiques. Vous ne risquez rien en gardant votre petite robe noire qui a déjà 5 ans plutôt qu’un chemisier à fleur ou d’un vert que vous n’avez probablement mis qu’une seule fois. Je vous rassure, le closet detox ne se fait pas en une fois. La satisfaction ne sera pas totale. Vous enlèverez peut-être par commencer les vêtements qui ne vous plaisent plus. Puis ceux qui ne vous vont plus. Mais au prochain tri, vous en enlèverez encore et ainsi de suite jusqu’à ce que vous soyez content.

Ranger et organiser pour mieux utiliser

C’est effectivement la deuxième étape du closet detox. Parce que vider pour ne rien ranger fera perdre tout le coté bénéfique. J’ai vraiment pris mon courage à deux mains pour parfois même repasser certains vêtements froissés. J’ai donc plié et ranger par couleurs. En mettant en avant les vêtements que j’avais l’habitude de mettre au moins 1 fois par semaine. Le but de cette étape est d’avoir une vision globale de vos affaires et de pouvoir voir clairement ou sont les pulls, les t-shirts et les jeans. Et aussi où sont mes jeans de mes pantalons.

Repenser sa consommation: moins mais mieux !

J’ai longtemps cherché mon style et fait des achats saisonniers. J’ai aussi fait yo-yo entre plusieurs tailles alors j’ai du 36 jusqu’au 42 parfois. Même si je n’entre pas dans du 36 encore et que le 42 est beaucoup trop grand, je ne le retire pas de ma garde-robe. Mais le plus important, c’est de se rendre compte de sa consommation excessive. Entre pièces coup de cœur, sur un coup de tête ou finalement parce que c’était à la mode et que tout le monde l’avait, je sais en fin ce qui me va et ce que j’aime porter. Après, je ne dis pas qu’il faut se priver de tout et ne rien acheter non plus.

Cependant, je ne suis pas encore prête à aller dans le closet detox drastique en me limitant à un nombre précis de pièces. Prenez la règle 80-20 % pour organiser votre dressing. Disons que 80 % du dressing correspond à des basiques. Bon ok disons 75-80 % parce que c’est dur de s’y tenir. Mais les 20-25 % restants, c’est pour vos petits plaisirs. Pour les pièces un peu funky. Et surtout les seules pièces que l’on peut s’accorder de renouveler de temps en temps.

C’est un gain d’argent au final. Et le fait d’acheter moins va aussi permettre de pouvoir peut-être investir dans des pièces qui coûtent peut-être cher, mais qui sont de meilleures qualités. Même si des enseignes comme Primark, Zara, et autres sont très attrayant, on a parfois l’impression de faire une affaire, mais le vêtement fini avec un trou ou tout détendu. C’est ce que je compte éviter et essayer de me raisonner pour consommer mieux.

J’espère que ces conseils vous aideront à y voir plus clair et à mettre de l’ordre dans vos idées et armoires. Bisous mes chatons.

Manque d’expérience

Vous le savez, je suis en dernière année d’études. Et je suis surtout déjà à la recherche d’un emploi fixe et à temps plein à commencer disons dès juillet si je trouve. Mais j’ai beau avoir postulé à de nombreuses entreprises, j’accepte les refus et je ne me démonte pas pour autant. J’avance et je continue à postuler. C’est normal, c’est le premier emploi, on ne peut pas plaire à tout le monde ni même être prise du premier coup. Mais quand je lis dans les réponses : votre candidature n’a pas été prise en considération parce que vous manquez d’expérience. J’ai limite des envies de meurtres. C’est vrai, c’est un peu paradoxal non ?

Je m’explique comment en étant étudiant à temps plein, tu peux avoir de l’expérience dans un métier ou une branche que tu es en train d’apprendre ? Il faudrait limite faire des études à mi-temps et travailler l’autre mi-temps. Où trouver quelque chose qui pourrait réduire cette absurdité comme faire une année complète de stage pour qu’on nous forme sur le terrain. Parce qu’à la limite quand tu fais une formation en haute école, tu as l’occasion de faire des stages, mais quand tu sors de l’université ? Le stage n’étant pas obligatoire (enfin dans mon université) tu peux clairement sortir diplômé sans avoir vu un seul cas pratique. Alors ce manque d’expérience, il vient d’où ?

De plus, on m’a toujours dit de ne pas être gourmande pour le premier emploi après le diplôme.C’est vrai, je cherche dans la communication et le marketing, j’ai bien effectivement mon job idéal, mais je suis loin de me focaliser sur un seul type d’emploi ou un seul secteur d’activité. J’ouvre mes portes et je laisse la place à toutes les possibilités. Même à postuler à plus de 200 km de pour me laisser toutes les chances. La faute à qui, les employeurs, les ministres, autres ?

Alors vous, mes chers futurs employeurs, j’ai envie de vous dire: vous ratez quelque chose en ne me laissant pas une chance. Parce que de l’expérience, j’en ai. Peut-être pas avec un CDD ou un autre CDI à temps plein. Mais je ne suis pas resté à rien faire. J’ai travaillé pour arriver où j’en suis aujourd’hui : job étudiant, stage, cours du soir, formation en ligne. Pensez-y vous aussi qu’il y a quelques années, vous étiez dans la même position. Vous étiez aussi à la recherche d’un emploi. Vous êtes tombé sur une personne qui vous a fait confiance et qui vous a laissé votre chance. Alors donnez-vous aussi cette chance à ceux qui vous la demande. Je n’abandonnerai pas. Je suis têtue, mais je trouverai celui qui voudrait me donner une chance. On continue la recherche. Sinon, je cherche toujours une place en communication/marketing tu en as une ?