Catégorie : Lifestyle

The subtle art of saying no

J’ai l’impression de ne vous parler que de cela mais j’ai un énorme soucis avec l’organisation en ce moment. Enfin, je pense plutôt que mon gros soucis c’est d’oser dire non! J’ai tendance à accepter tout de peur de blesser les personnes qui m’entourent, de peur aussi de manquer une opportunité ou tout simplement, de le regretter. Et donc, je me rends compte que je me retrouve à faire énormément de chose qui pour moi ne sont pas du tout prioritaire. Je fais par exemple un baby-sitting, je vais aider un ami, je vais faire des photos pour quelqu’un et puis au final, j’en oublie par exemple le travail pour l’université ou simplement j’en oublie de prendre soin de moi, de me reposer. Ca peut parait futile de dire que j’ai besoin de temps pour moi ou que j’ai besoin de dire non. Mais c’est quelque chose d’énorme et presque impossible.

J’ai même essayé d’apprendre en lisant par exemple le livre: « the life changing magic of not giving a f*** » de Sarah Knight. Mais là encore, même si cela m’a donné quelques pistes, je n’arrive pas à les appliquer. Livre très intéressant si vous voulez mon avis, on apprend vraiment à apprendre à dire non de différente manière et on voit le cheminement de l’auteur à travers sa vie et sa libération des « obligations » qui l’empêche de vivre pleinement sa vie comme elle l’entend. Et même si j’aspire un jour à arriver à ce stade-là, j’en suis encore loin. J’ai toujours « peur » et je me sens frustrée en même temps.

« NOT GIVING A FUCK DOES NOT MEAN BEING INDIFFERENT; IT MEANS BEING COMFORTABLE WITH BEING DIFFERENT » – Mark Manson

Alors voyez cet article comme une petite organisation dans mon week-end. Je me suis forcée à mettre de coté quelques activités du week-end que je n’avais pas envie de faire. J’ai osé dire non. Et ici, je suis coincé 2 heures en voiture. L’amoureux et moi allons à Arlon en ce dimanche. Et pour une fois, j’ai pensé à moi, j’ai mis mon temps à profit pour faire ce que j’aime: écrire et reprendre le blog. Et je vous l’avoue, ça fait du bien. Alors cette fois, ce ne sont pas des paroles en l’air, c’est un nouvel engagement !

Et vous, quels sont vos tips pour oser dire non ?

Ce voyage chez toi

J’ai toujours en moi cette envie de voyage. Cette envie de partir découvrir de nouvelles horizons, de voir autres choses que mon chez moi, que les quartes murs de mon appartement. J’ai toujours envie de découvrir, d’en apprendre plus et de voir du monde. Je pense que mon côté curieux y être pour quelque chose. Alors pour une journée seulement, j’ai pris la route direction la côte belge pour respirer un bon bol d’air frais.

Je vous avoue que niveau tenue, je n’y avais pas réfléchi beaucoup. Après tout à la mer belge on ne sait jamais s’il va faire trop chaud ou trop froid, s’il va y avoir du vent ou de la pluie. C’est un peu quitte ou double. Alors j’ai opté pour ma parka! Certains me diront que ça leur rappelle l’air marin et qu’avec être veste, je suis prête pour aller pêcher. Moi je répondrais que j’adore cette couleur grise et rose. Surtout l’hiver! Ça amène de la douceur et donne aussi l’espoir que le printemps est à nos pieds.

Avant d’arriver, il y a surtout l’excitation du trajet. 2h pour ma part où j’ai revu mon répertoire musical en me croyant à the voice en faisant des vocalises digne de la Castafiore de Tintin. Mais ce n’est qu’un détail sur la journée. Ce qui a vraiment embelli la journée je dois dire, c’est d’avoir marché dans le sable. Même si c’était avec mes chaussures, j’avais la sensation d’être libre, de me laisser guider par le vent. De pouvoir faire toute la côte belge d’un côté à l’autre. J’étais bien,j’etais heureuse.

Et c’est la que je me rends compte que même si je rêve d’aller visiter des contrées lointaines aux paysages paradisiaques ou bien de me fondre dans la masse d’une capitale plus que touristique, c’est parfois ces petites journées entre amis, en famille, pas trop loin de chez soi, qui font le plus grand bien. Et mon dieu, qu’est ce que cette journée a la mer a été bénéfique !

Comme un cheveux dans la soupe

Vous savez parfois, l’absence fait le plus grand bien. J’en avais marre je vous l’avoue de revenir sur le blog à chaque fois pour vous dire que le temps me manquait, que j’avais plein de projets mais que je ne savais pas quand ni comment les réaliser. Alors tout cela est resté dans un coin de ma tête. J’ai réfléchi. J’ai fait une pause. Je me suis déconnectée. Je me suis même déconnectée d’Instagram. J’ai arrêté de vouloir absolument poster quelque chose chaque jour. Et j’ai envie de vous dire que je m’en porte pas plus mal.

Au final, j’avais l’impression de me mettre une pression de fou et d’y perdre du plaisir. D’y perdre l’envie que j’avais au début. Celle qui me motive depuis plus d’un an maintenant. Alors je suis de retour. Comme un cheveux dans la soupe vous me direz. Mais je suis de retour et cette fois c’est pour de bon. Pas de paroles en l’air ou de promesse que je ne tiendrais pas. Parce que j’adore ça, je dois l’avouer. J’adore créer du contenu. J’adore essayer de trouver de nouvelles idées, de m’inspirer en partant d’une photo, d’une vidéo pour arriver à quelque chose que j’ai créé moi-même.

Je vous l’avoue. Il n’y aura peut-être rien de révolutionnaire mais ça le fait du bien. Et je vais prendre le temps de me faire du bien! C’était l’une de mes résolutions de l’année 2018. C’est aussi l’une des seules que j’ai envie de tenir. Alors me revoici, comme je vous le disais, comme un cheveux dans la soupe. Mais ça fait tellement de bien d’être de retour que j’espère que vous le serez vous aussi. Bisous les chatons!

2017, clap de fin !

Article pour cette fin d’année 2017: un clap de fin! C’est un peu cliché je vous l’avoue encore une rétrospective de 2017 en plus sur un blog. C’est ce qui j’ai eu envie de vous écrire en cette période, un peu difficile pour moi (j’attends le Wi-Fi), je viens d’emménager dans mon nouveau chez moi. Mais je tenais quand même à écrire deux derniers articles avant 2018 que je reprendrais de plus belles. Je l’écris un peu comme cela, sans me relire, en laissant mes doits glisser sur le clavier. Veuillez m’en excuser.

Alors 2017, qu’est-ce que ça a donné ?

Je vous avoue que ce n’était pas un super début. Ma grand mère a dû être hospitalisée et je passais mes journées à l’hôpital après mes examens (que j’ai réussi). Et j’ai malheureusement dû lui dire au revoir en mars. Mais heureusement, j’ai la chance d’avoir une famille soudée et une famille présente. Une famille sur qui je peux compter qu’importe l’événement qui survient dans ma vie. Mais je vous rassure l’année n’a pas été toute noire.

J’ai ensuite commencé un stage à Gand dans une agence d’influenceur que j’ai adoré. Je regrette de ne pas avoir pu y rester un peu plus longtemps. J’ai beaucoup appris et je remercie Influo de m’avoir permis de me rassurer sur le trajet professionnel que j’avais choisi d’entreprendre. Je sais que je suis faite pour la communication, les relations publiques et même si j’aime le marketing, c’est pour moi un peu trop « vente et chiffres » pour moi.

Ensuite, j’ai essayé de terminer ma vie d’étudiante. Je dis bien essayé parce que je n’ai pas réussi. J’avais 2 examens à repasser en septembre et je n’ai pas réussi à en être quitte. J’ai donc dû me réinscrire ici en septembre pour 2 cours. 22 crédits qui me séparent de mon diplôme. 22 crédits qui font que je n’étais plus étudiante à 100%.

Entre temps, j’ai travaillé cet été pour la marque Made & More, une marque de vêtement écoresponsable, durable et surtout où Stéphanie Fellen, fondatrice et créatrice de la marque mettait un point d’honneur à produire local, avec de bon matériaux et de manière écologique. J’ai été très attristée d’apprendre que malheureusement l’enseigne a été déclarée en faillite et qu’elle n’a pas reçu les financements nécessaires que pour continuer. Mais je suis sûre que Stéphanie va retomber sur ses pattes, comme on dit, et qu’elle commencera quelque chose de similaire ou autre chose mais qu’elle continuera à faire le bien à coté d’elle. Si Stéphanie, Aurélie ou Charlotte passe par ici, je leur fais de gros bisous.

Et en septembre, alors que je cherchais désespérément du boulot pour combler mes journées, j’ai accumulé refus sur refus. Une centaine de CV envoyés pour des emplois dans la communication. J’en venais à connaître les annonces par cœur tellement je postulais. Mais à chaque fois une belle claque à chaque ouverture de mail : manque d’expérience. Et au mois d’octobre, j’ai enfin trouvé : communication manager. Imaginez ma joie !

Le dernier événement de l’année 2017 si je puis dire, ça a été l’emménagement dans notre appartement avec l’amoureux. Notre petit nid à deux que l’on attendait depuis un petit temps. Un véritable coup de cœur lors de la visite, on n’a pas cherché plus loin, on a foncé. Une décision prise trop vite pour certain. Moi je ne crois pas. On apprend la vie. J’apprends la vie. Je grandis.

Sinon où ai-je voyagé ?

Niveau voyage, je ne suis pas mal partie. Pas encore assez à mon goût. Mais j’y travaille pour 2018. En février je suis partie un long week-end à Amsterdam avec l’amoureux. Un week-end qui a fait énormément plaisir. Malgré un début un peu retardé à cause du train, j’ai adoré redécouvrir la ville et surtout la visiter avec l’amoureux. Prendre le temps de se balader dans la ville remplie de vélo, de faire une balade sur les canaux, de visiter la brasserie Heineken, d’en apprendre un peu plus sur la culture néerlandaise, de se sentir mine de rien dépaysé par la capitale des Pays-Bas seulement à 4 heures de la maison. Il me tarde d’y retourner mais cette fois dans un hôtel situé un peu plus près du centre.

Ensuite, j’ai fait une escapade à Paris. Là aussi, un pur bonheur! J’ai un peu plus mis l’accent sur les brunchs et la nourriture en général. Je me suis fait plaisir, j’ai mangé à tous les repas au restaurant mais au final, je ne suis pas sûr d’y avoir perdu au change. De belles découvertes culinaires et il m’en reste encore pleins d’autres à découvrir. Après, bien sûr j’ai fait ma touriste à 100% en visitant Versailles, Notre Dame, le Louvre, … Il me tarde d’y retourner même pour un week-end.

Enfin, je suis partie à Glasgow pour y voir ma meilleure amie partie en Erasmus là-bas. Une première pour moi en Ecosse. Là aussi, il me tarde d’y retourner mais cette fois en voiture pour avoir l’occasion de voir les beaux paysages de campagne et surtout pour avoir plus de temps pour visiter Edimbourg. Là aussi, seulement à 2 heures de vol de chez moi, je me demande pourquoi je ne suis pas partie plus tôt.

Sinon 2018, qu’est-ce que j’espère ?

D’un point de vue professionnel, j’espère d’abord avoir mon diplôme et mettre le point final à ma vie étudiante. Non pas que je n’aime pas l’université mais j’ai envie de tourner enfin la page et de me dire que j’ai pu réussir ce que j’ai entrepris. Après, j’ai quelques idées en tête pour le blog que j’ai envie de reprendre de manière un peu plus professionnellement parlant.

Ma vie privée, je ne changerais rien. Je vous avoue que je suis heureuse, je me sens bien et je ne vois pas ce qui pourrait l’améliorer pour l’instant. Après, je vous rassure, je ne compte pas tomber enceinte pour le moment. Je compte profiter un peu de ma vie avec l’amoureux avant de passer à l’étape suivante. Et comme je ne compte pas me marier, non plus, ce ne sera pas au programme de 2018 non plus.

Enfin ce que j’ai vraiment envie de mettre en avant c’est les voyages. J’espère faire de 2018 l’année des petits week-ends. Je sais que ça va être difficile parce que l’amoureux n’est pas très vacances et aussi parce que je n’ai droit qu’à 6 jours de congé en 2018. Mais ça ne va pas m’empêcher de voyager et de partir de chez moi. Même si je ne dois pas privilégier les destinations lointaines de chez moi, j’ai envie de découvrir encore plus et de me dépayser, de bouger de chez moi. Je garde, je l’espère, l’Amérique pour 2019 j’ai bien envie d’y faire un gros voyage là-bas : New-York, Miami, Los Angeles, et j’en passe mais ça sera pour plus tard.

Après, j’ai envie de rêver en 2018. J’ai envie de laisser libre court à mon imagination et de créer. De créer au sens large par exemple d’écrire, de raconter à travers les mots, à travers la photographie, à travers la vidéo. J’ai envie de raconter une histoire, mon histoire. Ca ne sera pas un exercice facile mais j’espère bien tout mettre en œuvre pour y arriver. C’est ce que j’aime regarder, lire, écouter,… Et surtout c’est ce que j’ai envie de partager avec vous.

Et vous, qu’attendez-vous de 2018 ?

Je cours après le temps

J’ai l’impression qu’à chaque nouvel article, je vous parle du temps. Du temps qui passe, du temps après lequel je cours et surtout du temps qui me manque et que je ne pourrais jamais rattraper. Et ce temps en quelque sorte me frustre. Comme si 24h dans une journée cela n’était pas suffisant. Comme s’il fallait élargir les journées encore et encore. Pour au final avoir du temps. J’ai aussi une vie assez mouvementé. Je ne tiens pas en place. J’ai un travail 8h par jour, 2h de train tous les jours ce qui prend déjà une belle partie de ma journée. Alors j’essaie de mettre à profit mes week-ends mais j’ai toujours quelque chose de prévu. Je fais des choix mais au final, je me sens frustrée de devoir encore et toujours courir après ce temps.

Alors j’ai décidé en cette fin d’année, de me concentrer sur moi, de faire ce que j’avais envie de faire. Ce qui me passionne et de le développer pour pouvoir faire de 2018, l’année où j’ai le temps. Parce que j’ai envie de me developper dans la photographie, dans la vidéo. J’ai envie de produire du contenu, de me lancer et de voler de mes propres ailes (so cliché you know). D’abord parce que je suis fascinée par cela, j’aime et j’adore regarder des photos, des vidéos à un point où j’en suis arrivé à moi aussi vouloir faire des vidéos et faire des moments de la vie un beau souvenir on tape.

A part de JuneThirty, si vous voulez me contacter pour des projets photos ou vidéos, allez-y. Je n’attends que cela. J’ai envie de grandir, de m’épanouir, de me développer à travers de nouveaux défis, de nouveaux projets. Et de booster cette envie créative qui est en moi et que je n’arrive pas à développer pour le moment. Je reviens vite vers vous avec un projet plus concret. Je reviens vers vous avec du temps. Du temps pour moi.

Et vous, prendrez vous le temps de m’accorder un peu du votre ?

Un CDI, s’il vous plait !


Un CDI ! Je vous l’avoue, je ne pensais pas dire cela un jour. Me voilà avec un CDI alors que je n’ai même pas fini les études. Enfin ce n’est qu’une histoire de quelques jours, je vous l’accorde. Mais je n’en reviens toujours pas. Me voilà enfin : Communication Manager. Je vous l’avoue, je ne savais pas si je devais en parler. Pas que j’en avais honte ou que j’avais envie de m’en réjouir ici. Mais je ne savais pas si cela avait sa place ici. Mais après tout, mon blog c’est aussi un peu une sorte de journal intime, non ? Alors voici mon histoire ou plutôt voici comment j’ai trouvé le job qui me convient.

Motivation des vacances

Je vous l’ai déjà sûrement dit mais je suis en dernière année d’études à l’université. J’avais raté 2 examens en juin et j’avais l’occasion de les repasser en août et d’en avoir fini définitivement avec l’université. J’en ai même profité aussi pour trouver un job étudiant et j’ai eu l’occasion de travailler chez Made & More où j’ai énormément appris sur le développement d’une marque. Et j’avais vraiment aussi mis l’accent cet été sur la recherche d’un emploi. Je voyais un tournant dans ma vie. Je voyais, pleine de motivation, les portes d’un nouvel avenir qui allaient s’ouvrir. C’était pour moi, la fin de ma vie scolaire.

Déception de septembre

Mais voilà, tout ne se passe pas comme on le veut. Et je n’ai malheureusement pas réussi les deux examens. Je suis passée de 8/20 à 9/20 aux deux. Une vrai claque dans la face ! Je pensais vraiment les avoir réussi. Pas non plus cartonné, je ne me voile pas la face mais je pensais avoir au moins 10. Et c’est dans cet article que je vous ai confessé mon état de septembre. J’avais comme je vous le disais, une grosse claque en pleine face. Et je voyais les portes de ma nouvelle vie « d’adulte » s’éloigner un peu plus vers le mois de juin. Oui oui, même pas janvier. JUIN ! Comme je vous le dirais, je ne fais pas les choses à moitié, quand je rate, je rate. Mais n’étant plus étudiant à temps pleins, je me voyais mal rester à la maison à glander toutes mes journées. J’ai donc continué à chercher de l’emploi. Quitte à mettre à profit encore une fois cette année et travailler en temps qu’étudiant pour occuper mes journées, me faire un peu d’expérience pourquoi pas un stage. J’ai continué à envoyer des CV un peu partout.

L’intérim ?

Pour ma recherche d’emploi, j’avais eu beaucoup de refus. Alors, j’avais décidé de me tourner vers des agences d’intérim en me disant: Laura, même si tu fais 3 mois puis 6 mois puis 1 an en CDD à chaque fois, c’est de l’expérience et on ne crache pas dessus. Les temps sont durs. Et on ne peut pas être trop difficile. Alors j’ai été dans plusieurs agences intérims. Certaines ont mieux compris mes attentes que d’autres et j’ai eu de nombreuses propositions d’offre d’emploi. Mais quand on étudie la communication comme moi et que l’on cherche en marketing/communication je vous avoue que j’ai eu des offres telles que copywriter, digital marketing manager, … qui me tentait bien mais d’autres comme responsable du helpdesk qui me plaisait un peu moins. Je comprends que tous les deux ont pour objectif de « communiquer ». Mais je vous avoue que j’espérais quelque chose qui correspond un peu plus à mes attentes après 5 ans d’étude (enfin 6 si on compte celle que je suis en train de refaire cette année). Et puis finalement, j’ai même refusé une offre que l’on m’a faite parce que je ne pensais pas pouvoir (avec les horaires que le boulot m’offrait) suivre les cours et travailler en même temps.

Mon emploi actuel

J’ai commencé à avoir des aprioris sur les agences d’intérim en me disant qu’au final, ils donnaient n’importe quel job à n’importe quel candidat histoire de montrer qu’ils s’occupaient de nous mais qu’au final, ce n’était que des paroles en l’air. Et finalement, j’ai eu une proposition d’entretien pour un poste de communication manager, j’ai passé le premier tour, le deuxième entretien et enfin un troisième. Au final, j’ai eu l’appel chanceux et j’ai été prise pour (accrochez-vous bien) un poste avec un contrat à durée indéterminée. Oui oui ! Vous avez bien lu. Je sais que je suis chanceuse d’avoir eu directement cette opportunité mais je ne l’aurai jamais eu sans justement le coup de main de l’agence d’intérim. Et je les remercie pour tous le temps qu’ils m’ont consacré dans la recherche d’un emploi. C’est pourquoi, si je peux vous donner un conseil c’est de croire en vous, en vos capacités et de saisir chaque opportunité que l’on vous offre. Même si à première vue, vous ne le sentez pas, allez y, prenez le rendez-vous et apprenez de vos erreurs. Je ne m’attarderais pas plus sur mon emploi actuel parce que je ne veux pas mêler les deux (le blog et mon boulot) mais je peux juste dire que je pense que le blog m’a clairement aidé à montrer mes capacités en communication. Et vous y êtes donc un peu pour quelque chose.

Merci pour votre présence (quotidienne) et votre soutien !

Younger, la série des Millenials.

Photo from: http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=17138.html

J’ai pour habitude de vous partager les séries coups de coeur du moment. Même si celle-ci date un peu parce qu’on en est déjà à la 4eme saison, j’ai absolument voulu vous la présenter: Younger. Certains médias disent même que Younger est la série des 20-something, comme on dit, à la télévision. Alors si vous n’avez pas encore entendu parler de Lisa ni de Millenials Print, accrochez-vous.

En gros, ca raconte quoi ?

Younger, c’est avant tout l’histoire de Liza: une femme, une mère, une New-Yorkaise de 40 ans qui en divorçant, se retrouve à devoir travailler et se rend compte qu’elle a « rater sa jeunesse ». Elle commence donc à chercher un emploi dans l’édition. Elle se rend vite compte qu’à passer 40 ans, justifier son statut de mère au foyer, c’est assez difficile. Mais lors d’une soirée dans un bar, un garçon la prend pour une fille de son âge, 26 ans. C’est pourquoi, avec l’aide de sa meilleure amie, elle va faire croire qu’elle n’a que 26 ans. Mais même si son physique avantageux, laisse croire qu’elle paraît plus jeune qu’elle n’en a l’air, pas facile de faire croire au monde entier qu’on a effectivement cet âge-là et d’en assumer toutes les galères qui viennent avec. Liza va donc se retrouver coincer dans son mensonge et va devoir se battre pour ne pas être démasquée ni par ses collèges, ni par ses boss, ni même pas son nouveau petit-ami plus jeune qu’elle. Tout cela bien sûr en divorçant, gérant une fille qui fait ses études en Inde et vivant chez sa meilleure amie quarantenaire artiste et lesbienne. Mais que se passera-t-il si l’on découvre son secret ? Alors, ça ne vous donne pas envie d’en savoir plus ?

Mais Younger, en vrai c’est quoi ?

Ce qui m’a particulièrement plus chez Younger d’abord, je dois l’avouer. C’est le retour de Hilary Duff dans un rôle principal. Je l’avoue que je ne l’avais plus vu depuis sa brève apparition dans Gossip Girl et elle m’avait manqué à l’écran. Non que j’en suis une grande fan mais ça fait toujours plaisir de voir une tête connue. Ensuite, ce que j’adore dans cette série c’est le message qu’elle amène. De plus, la série est produite par Darren Star, le producteur de Sex and the City. Je suis contente de retrouver quelques airs de Sex and the City dans la série même si elles ne se ressemblent pas vraiment sur le fond. Le show est dynamique et léger à la fois et rempli de répliques piquantes comme je les aime. Le ton est donné dès le premier épisode:

« Before you know it, you’re gonna be in your 40s, living in a house in the suburbs with a husband who watches TV all night while you’re in your bathtub, spritzing your shower hose on our special place ». (Younger – Pilot)

Mais ce que j’aime particulièrement dans cette série c’est que cela reflète la vie actuelle des 20-something. Où les réseaux sociaux sont omniprésents, où l’on doit un peu « Faking it till we make it » et où l’on se sent un peu imposteur mais en même temps on veut être pris au sérieux parce que nous aussi on sait faire quelque chose de notre vie et que l’on peut sortir de notre « comfort zone ». Et c’est un peu ce que l’on vit, enfin personnellement, c’est ce que je ressens. Les producteurs de la série arrivent à montrer cela avec un ton assez léger et avec une touche d’humour.

Toujours pas convaincu? Je vous laisse la bande annonce pour voir par vous même. (En anglais off course!) Sinon, vous connaissez ?

Rentrée scolaire ou non-scolaire ?

Au mois de septembre, le seul mot qui revient continuellement c’est « rentrée ». Qu’elle soit scolaire ou non, la rentrée est synonyme de reprise, de renouveau et de nouvelles habitudes. Les valises sont défaites, les enfants/frères, soeurs ont retrouvé l’école, on est reparti au bureau ou à l’université. Bye bye les coquillages, la plage et j’ai même envie de dire le soleil. Bonjour le nouveau train-train quotidien qui rime avec métro, boulot, dodo. Mais après tout, est-ce que notre mois de septembre doit être aussi ennuyeux et prévisible ? Après mes confessions de rentrée pas très joyeuses, je vous propose donc de vous organiser pour retrouver le sourire et faire de cette rentrée un moment Feel Good !

Nouvelles habitudes: on ose.

Septembre, on en profite pour faire aussi se faire plaisir. On prend de nouvelles habitudes. Envie de faire du sport ? On essaie de se programmer une session dans une salle de fitness où alors on essaie un cours collectif. Souvent la première ou les deux premières séances sont gratuites et cela nous permet de tester le cours, d’essayer un nouveau sport. J’ai moi-même repris le judo après 5 ans d’arrêt. Et croyez moi, après une séance de sport, on se sent tellement bien. Si par contre le sport n’est pas trop votre truc mais que vous avez quand même envie de sortir de chez vous, mais ne savez pas quoi faire ? Alors, on s’organise le brunch du dimanche en famille ou avec des amis. Un rendez-vous que l’on prend 1 fois par semaine ou 1 fois par mois mais qui nous oblige à casser notre routine et à sortir de chez nous. On profite pour tester de nouvelles adresses dont on a toujours eu envie mais pour lesquelles ont a jamais trouvé le temps. On profite aussi pour essayer de nouveaux plats ou de nouvelles cuisines. Pas besoin de se ruiner, que ça soit à la maison ou dans un café/restaurant, il y en a de toutes sortes et pour tous les prix. Et surtout on profite de cet instant famille/ami pour se changer les idées et changer notre routine métro, boulot, dodo. Et puis on ose aussi allez à des expositions ou musées, au cinéma et à des concerts. Pas d’excuse sur le prix, par exemple BNP Paris Bas organise les Cinémaday’s ou le ticket est à moitié prix. Septembre, c’est aussi le mois où il y a le plus de film qui sortent. Raison de plus pour y aller. Alors toujours pas convaincu ?

On ne range pas les vêtements d’été

Un deuxième conseil c’est de ne pas ranger nos vêtements d’été. Ne me prenez pas pour une folle, je ne vous dit pas de sortir en bikini alors qu’il fait 10 degré dehors. Je veux dire par là que l’on favorise plutôt le layering. Le laye quoi, vous me direz ? On superpose les couches. On prend donc nos vêtements d’été en y ajoutant un pull ou un manteau avec une écharpe et ça fait l’affaire. Gardez quelques pièces d’été permet de ne pas avoir trop de blues des vacances et de pouvoir quand même encore profiter de nos trouvailles des soldes avant de les ressortir l’été prochain. Pas la peine de vous ruinez dans la nouvelle collection hiver. Vous pouvez donc recycler vos pièces d’été pendant l’automne.

En septembre: souriez !

La rentrée, on sourit et on prône le Feel Good. On commence la journée en se mettant de bonne humeur. On se fait le petit plaisir du matin que ça soit un café devant la télé, quelques minutes de plus au lit. Mais on commence la journée feel good. On continue quitte à se forcer un peu de sourire. Faites le test, plus vous souriez, plus les gens vous sourirons en retour. C’est connu, le sourire c’est communicatif. Et puis au boulot, des études* ont prouvé que si l’on présente ses projets avec le sourire, nos patrons sont plus enclins à les accepter et à donner leur confiance. Parce qu’ils verront votre enthousiasme et le fait de sourire apporte de la confiance en vous. Un bon remède contre le stress. Alors si nous contaminions les autres avec notre sourire ?

Vous l’aurez compris, septembre, c’est la rentrée mais c’est aussi un moment Feel Good que l’on doit essayer de dédramatiser. On profite même si nos vacances nous paraissent bien loin et ce même si le temps devient grisâtre et plus froid. Après tout, rien ne nous empêche de prolonger un peu l’été dans notre esprit, pas vrai ?

*Elle Belgique, Septembre 2017.

Et vous la rentrée, c’est quoi votre remède feel good ?

Confessions de rentrée.

Je vous l’avoue, je reviens après un temps d’absence. Rassurez-vous, ce n’est pas par manque d’inspiration ou de motivation. Mais pendant longtemps, je me suis demandé si je devais poster quelque chose. Si je devais absolument faire parce qu’il faut faire. Et dire parce qu’il faut dire. Parce que ça amène du trafic, que ca montre du contenu, que ça fait bien, que c’est beau. Mais après, je vous avoue que je me suis concentrée énormément sur la fin de ma vie étudiante à plein temps. C’est pourquoi, je vous écris ces confessions de rentrée.

Alors, les nouvelles?

Comme vous le savez, je suis dans un tournant de ma vie. J’avais quelques examens à repasser avant l’obtention de mon diplôme en master en communication. Rien de grave à première vue. Et je vous avoue que les nouvelles n’ont pas été comme je l’espérais. Toutes les projections que je m’étais faites cet été comme trouver un job, chercher un appartement, commencer ma vie d’adulte qui travaille s’est éloigné encore plus. Mais le plus dur c’est d’être face à l’échec encore une fois et de ne pas être capable de faire une année complète en une seule et unique année scolaire. Mais au final, je ne devrais pas voir cela comme un échec mais plutôt comme une bataille que j’ai perdue pendant la guerre.

J’ai donc pris du recul une journée. Une journée où je me suis demandé pourquoi je le faisais? Pourquoi je m’étais lancé le challenge de faire un master en néerlandais? Pourquoi je choisis la difficulté en 2 ans plutôt que 3 ans pour un parcours plus « simple » et surtout, en français. Mais après tout, la question que je me pose vraiment c’est pourquoi on m’a laissé la possibilité de faire un master dans une langue qui n’était pas la mienne si l’on me reproche de ne pas avoir le niveau suffisant pour réussir un master? J’ai beau me voiler la face et chercher un autre coupable que moi même mais ça ne changera en rien le résultat.

Alors je m’ouvre à vous, et vous fait part de ma sensibilité à faire face à la difficulté. J’essaie de l’accepter. Difficilement mais j’essaie. Cela serait vous mentir si je ne vous disais pas que je n’avais pas pleuré. Parce que oui, des larmes il y en a eu face à cet échec. Mais ça serait aussi vous mentir que de vous dire que je ne m’étais pas remis en question sur mon aptitude à réussir ce master et à envisager ne pas continuer. Mais ce n’est pas dans ma personnalité. Je me relève toujours face à la difficulté et j’affronte la prochaine bataille encore plus forte qu’avant. J’ai commencé à travailler sur des projets qui sont tellement motivants. Ils seront partie intégrante de mon avenir et les abandonner serait un tel gâchis. Je reviens dans quelques jours avec un programme de rentrée au top ! J’ai pas envie de faire trop. J’ai envie de faire ce qui est juste et de me concentrer d’abord sur les priorités. Et je veux surtout me nourrir de cela. Je veux grandir de cette période pour prendre le temps de faire les choses biens. Et surtout d’y mettre tout mon coeur.

Monsieur Big

Cher Mr Big,

Je me souviens comme si c’était hier, la première fois que je t’ai entendu parler de toi, que je t’ai rencontré et puis que j’ai commencé une vie avec toi. C’étaient trois moments différents, mais inoubliables. Et je vais bien sûr vous les conter.

J’ai entendu parler de toi à une soirée de lancement. Je te voyais partout sur les snaps et insta Stories de mes blogueuses favorites. Je me disais waouw, il a l’air pas mal à final. Je veux moi aussi le rencontrer. Mais sans te mentir, au départ, tu m’as fait penser à une belle référence à Carrie Bradshaw et à son histoire d’amour. J’ai, comme elle, fait connaissance avec d’autres, essayer d’autres pour au final me rendre à l’évidence que c’était toi et rien que moi. J’ai cru moi aussi avoir cette même histoire d’amour qu’elle partage pendant 6 saisons et 2 films et effectivement comme dans un conte de fée, tu m’as conquise (référence à Sex and the city encore, non je ne suis pas accro).

Je t’ai enfin rencontré à Paris et quelle rencontre! Dans un Séphora sur les champs Elysées alors que j’y étais en vacances pour quelques jours. Et depuis cette rencontre, j’ai eu l’occasion de te voir à l’action, de voir les promesses que tu donnais et aussi d’en voir le résultat. Encore une fois, je suis tombée sous le charme. J’avais ce regard que personne ne m’avait jamais donné.

Pour notre premier essai, je n’ai pas osé voir en grand. Alors j’ai opté pour un petit format. Mais malgré cela, une sortie avec toi en grande pompe coute 27€ environ. Un luxe mais qui vaut la peine. C’est pourquoi, j’ai eu envie de te partager et de laisser la chance à d’autres de te remporter sur mon Instagram juste ici. Qui sait, d’autres seront aussi conquises? Je l’espère vraiment.

Merci pour tout, mon Monsieur Big

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